INTERVIEW : Rencontre avec le boss de Dusk Records

Dusk Visuel article

Nous avons rencontré Pablo De Swarte, fondateur du jeune label Dusk Records qui ne passe absolument pas inaperçu, à peine âgé d’un an et déjà près de 5.000 followers à son actif. Il a répondu à nos questions, et nous a parlé de ses projets futurs.

Nous vous invitons vivement à faire un tour sur leur soundcloud où vous trouverez plusieurs compilations Various Artist mais également des Podcasts.

  • Que faisais-tu avant de créer ton propre label ? Alors j’ai créé mon label lors de ma dernière année d’étude, ça faisait 3 ans que j’étais à Londres au King’s College. J’ai bien pu poncer les cours et les soirées londoniennes qui m’ont grandement inspiré.

  • Pourquoi avoir créé un label ? Comme mentionné précédemment j’étais en train de finir mes études, des études assez compliquées et qui demandaient énormément de travail personnel. Il me fallait un exutoire, digger des sons ce n’était pas assez et me mettre à la prod’, n’était pas compatible avec le volume de cours. J’ai donc décidé de créer un label pour justement sortir de cette routine de travail et m’accrocher à une passion. 

  • Pour toi quel est le rôle principal d’un label ? Clairement un label est là pour « héberger des talents » mais aussi proposer à divers audiences une sorte de rendez-vous, un rendez-vous hebdomadaire ou mensuel pour venir prendre sa cartouche. Je sais que par exemple j’allais saigner les podcasts de Crusade toutes les semaines car je savais qu’à la fin des sets qu’ils proposaient j’avais perdu 1000 calories.

Dusk Records soirée
  • Quelle a été ta motivation première ? Et quels sont tes objectifs à court et long terme ? Ma motivation première c’est de créer cette forme de rendez-vous comme je disais, que l’on se souvienne que chaque mardi je tiens une série de podcast et que de fidèles soldats soient au rendez-vous. L’objectif sur le court terme était de se créer une bonne communauté, je pense que cela s’est plutôt bien passé. Le long terme c’est des soirées d’envergures à Paris, Londres et Berlin mais chut… 

  • As-tu eu recours à une aide financière afin de développer ce projet ? Et es-tu seul dans ce projet ?Alors j’ai dû injecter de l’argent de mon prêt étudiant ahah. Au début clairement j’étais à perte, je le suis toujours car sans soirée un label c’est tout sauf une usine à fric. Y’a énormément de frais au niveau des artworks, des clips, des masterings et de la communication/promotion générale. Alors je suis complètement seul mais depuis peu ma copine m’aide beaucoup pour le côté graphisme et j’ai quand même des amis très proches qui m’aident sur la direction artistique et le côté agence également. Pour ce qui est du début je dois énormément à Ruben , cofondateur de Blackplague qui m’a donné toutes les clés pour réussir.

  • Quel a été le premier artiste qui t’as soutenu dans ton projet ? Je pense que c’est les artistes de ma première VA. J’avais à peine 50 abonnés, Klamer devait en avoir 4000 et il m’a clairement pondu un missile sans rechigner et m’a donné sa track avec plaisir !

  •  En moins d’un an, ton label a réussi à réunir plus de 5000 followers, comment expliques-tu cette montée et réussite fulgurante ? Honnêtement j’ai du mal à l’expliquer car même moi je n’en reviens pas trop, sans soirées et uniquement avec de la promo sur les réseaux c’est un nombre vraiment solide. Je pense que le contenu que je propose passe tellement de filtres dans le sens ou la sélection est rude, ça doit se sentir et l’audimat semble apprécier !

  • D’où t’es venu l’idée du nom « Dusk Records » ?Alors ça vient d’un de mes cours en prépa, une dissertation ou le sujet c’était : « Le crépuscule de la vérité » on s’est tous vautré car on pensait que le crépuscule c’était le coucher du soleil mais ça représente également le levé de celui-ci. C’est ce que j’essaie d’exprimer avec Dusk -crépuscule en anglais- ; des tracks apocalyptiques, un hymne à la guerre mais toujours accompagné d’une lueur d’espoir, comme le lever du soleil.

  • Nous avons vu du mouvement récemment sur Instagram avec notamment l’apparition d’un flyer avec le logo d’Apodys et de Dusk Records, peux-tu nous en dire plus ? Initialement prévu au 7 novembre, et reconduit au 19 décembre à cause de la crise sanitaire. Dusk Records et Apodys joignent leurs forces afin de créer une soirée unique avec deux scènes. Line up époustouflante, du côté de Dusk Records nous trouverons : Jaess (le nouveau prodige de l’écurie Possession), Cassie Raptor (Possession), Mental Infection (duo résident de Constrast System), l’étoile montante Hyden (résident Dusk Records et Apodys) et également Prauze (Dusk Records). Du côté de la scène Apodys nous retrouverons : KLAMER, Proxyma (hybrid live), Nano Rinnegato, Natation Nunes, et Aesma. Même line up et même fougue qu’à la date initiale, si les conditions sanitaires le permettent, cette édition fera tout trembler jusqu’aux portes de l’Elysée : n’en déplaise à notre cher Président Macron.

Vous l’auriez compris, Dusk Records n’a pas fini de grandir et de nous surprendre. Ce jeune label plus que prometteur nous réserve encore bien des surprises, ils sont à suivre de très près.

Nous vous donnons rendez-vous le 19 décembre à l’évènement Apodys X Dusk Records. La billetterie ré-ouvre bientôt soyez vifs, les places sont très limitées. Et nous savons pertinemment, que les absents ont toujours tort.

Un concours est en cours sur notre Instagram, pour remporter un magnifique t-shirt Dusk Records. Pour ceux qui souhaiteraient se procurer le t-shirt, il est vendu en quantité très limitée ici